La bienveillance et le non jugement.
Mettre en œuvre les moyens dont je dispose, adaptés au client, en séance individuelle, pour « [ré]activer le flow » qui est en lui. Ainsi, je m’impose une obligation de moyen et non de résultat.

Lorsque des séances de groupes se font, je m’efforce de proposer un contenu qui soit adapté au plus grand nombre. Toutefois, il est demandé à chacun de prendre en compte ses propres limites, quelles qu’elles soient (physiques, psychiques) et d’ajuster les consignes pour éviter tout danger. En d’autres termes : si vous avez des contre-indications médicales à la pratique de certaines activités : respectez-les ! Ainsi, je m’engage à vous faire part, avant la séance, des contre-indications aux activités proposées en groupe.

Le respect de mes limites et de mes compétences professionnelles. Ainsi, je ne me substitut pas aux professionnels de santé, quels qu’ils soient (médecins, psychiatres, psychologues…). Dans le cas où les blocages présentés par un client relèveraient de la compétence d’un tel professionnel, je le lui indiquerais et le réorienterais donc vers eux. Si c’est un professionnel de santé qui m’ adresse le client, je n’interférerais en aucune façon avec les suivis, soins et traitements en cours du client.

Le respect de la vie privée : l’article 9 du code civil dispose : « Chacun a droit au respect de sa vie privée », Si j’interviens pour le compte d’une entreprise, un association, un organisme quel qu’il soit, au près de ses subordonnés, ses membres, ou personnes en lien direct avec cet organisme, je m’engage à ne divulguer aucune information concernant ces derniers.
La discrétion professionnelle : je m’impose de faire preuve de discrétion pour tous les faits, informations ou documents dont j’ai connaissance, dans l’exercice ma profession quelle qu’en soit la forme (en séance individuelle ou en groupe). En ce qui concerne les personnes mineures : Les représentants légaux devront être soit, à l’origine de la demande de coaching en développement, soit explicitement en accord avec la démarche de l’individu mineur (je pense dans ce cas aux jeunes de 15 à 18 ans).

Le cas de la confidentialité entre l’individu mineur et moi-même vis-à-vis de son représentant légal, sera déterminée au cas par cas à la première séance.

Toutefois, l’article 223-6 du code pénal dispose que « quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende. Sera puni des mêmes peines quiconque s’abstient volontairement de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours ». Ainsi, je respecterai le code pénal, au lieu d’appliquer la discrétion professionnelle, si nécessaire.

Enfin, j’adhère à différentes Chartes de déontologie et éthique, que je vous invite à aller voir sur les sites internet respectifs des organismes et associations qui les ont éditées. En tant qu’adhérente au Syndicat Des Métiers de l’Hypnose, j’ adhère également à sa Charte Étique, ainsi qu’à son code de déontologie. En tant que praticienne en formation d’EmRes, j’adhère à la charte éthique des praticiens EmRes, que vous trouverez sur le site « institut-santé-emotionnelle.fr », onglet « qui sommes-nous ? ».

Étant animatrice de yoga du rire, formée à l’École Internationale du Rire, Je suis en accord avec leur charte éthique, qui concerne les rigologues (titre que je n’ai pas). Vous trouverez cette charte ainsi que l’annuaire des animateurs en yoga du rire dans lequel je figure, sur le site internet ecolederire.org.